Nafitorgol karallaaji kesi fii jannugol Fulfulde

 Gila internet layi, humindiri jamaaji ɗin, wontuno laawol lumbinirngol miijooji e eɓɓooje, maandinirngol jannde e gannde. Ko e ngol laawol kadi yimɓe ɓen waɗti daɗndirde ngaddamaakuuji maɓɓe e finaa-tawaaji maɓɓe, seɓitoriiɗi mulugol. Jokkito »

Miijo: Yahugol njananiri fii ɗaɓɓere e nguu jamaanu hannde!

Fulɓe wi’i: « Mo haylaaki o haylay hoore ». Ndee tiitoonde yahugol njananiri fii ɗaɓɓere e nguu jamaanu hannde no hitti fota fota, teeŋtinii wonande sukaaɓe wontirɓe hiirnaange Afrika (west Africa), sabu yaltugol fii Jokkito »

Fulɓe e Luumol nder Najeeriya

Joomirawo waddii jamanu ko halli to Fulɓe Najeeriya: Na’i amen keeñi. Iyaalu ɗuuɗi. Ko ɗuuɗi nder sukaaɓe amen accii durngol ngam na’i keppaama – ɓe ngalaa ilmu, ɓe ngalaa sanaa’a, faa woɓɓe Jokkito »

Tawtee e foolotiro tafugol « Meme » ngol ka Ɗemɗe Neeniije

Musiɗɓe tedduɓe, juurotooɓe Misiide, Men hewtidii hannde kadi e kumpital mawngal, kumpital ɓamtaare Fulfulde, e jurol gannde kese. Wano woowiri non, tuma kala, men humpitay on ka ɗemngal men ngal naatiri e Jokkito »

UNESCO humpitii tiitoonde ñalaande winndere ɗemɗe neeniije ɗen 21 Fabraa’iru 2017!

Fii mawningol ñalaande Hakkunde-leyɗeere wonande Ɗemɗe Muynaaɗe Ɗen ñalnde 21 Fabraa’iru 2017, UNESCO, fedde kippunde nden fii ɗuuɗal pine e ɗemɗe.. ka aduna, okkuɓe kadi ñalaande 21 Fabraa’iru nden e hitaande kala, Jokkito »

 

Les noms de familles Fulbe (Jammooje e yettooje)

Les peulhs ont bien des noms de famille qui n’ont pas de lien avec l’aire culturelle mandingue et qui n’ont pas été crées dans le mandé. La migration des peulhs s’est faite de l’ouest vers l’est, du Fouta Toro vers de Maasina puis vers l’Adamawa (je ne parle pas de la migration plus ancienne, d’ailleurs sujet à caution qui aurait amené les peulhs de l’orient vers le Fouta). Si les peulh de l’Est ont perdu leur noms de familles, cela est du au contact avec le monde haoussa lors de leur passage à travers ce pays; il est bien connu que les haoussa n’ont pas de noms de famille.

 

Pour mesurer cette influence haoussa, vous retrouvez chez les peulhs de l’Est énormément de prénoms Haoussa: Maikanti, Maigari, etc, et cela même chez les pasteurs Mborobo (Wodaabe).

Vous parlez du mot Dan , ce mot est haoussa et signifie « fils  » Usman dan Fodio = Ousmane fils de Fodio; il n’a rien avoir avec le mot peulh « danyi » (obtenu).

D’ailleurs les « Jammooje/Jettooje« , ces noms de famille authentiques (Ba, So, Jallo, Bari) n’ont pas totalement disparu: La famille royale de Yola dans l’Adamawa nigerian appartient au clan des Ba’en c’est à dire des Ba; preuve que les peuls de l’Est avaient les noms de famille Ba, Bari, Jalo, So.

Les Wollarbé en Guinée sont Barry,. Au Mali, dans la zone de Nara, ils sont Boly; à Ngaoundere ils ont juste gardé le noms de clan « Wollarbe ».

Les Feroobe au Senegal et en Mauritanie sont Sow, en Guinée Sow, au Mali, Burkina et niger, ils sont Sidibé; à Maroua au cameroun ils savent juste qu’ils sont des Feroobe;

Les Wodaabe qu’on appelle dans l’Est Mbororo, sont Sow dans l’Ouest; nos frères de l’Est ont conservés les noms de clan, mais le nom de famille n’est plus qu’un lointain souvenir pour eux.

Les Weweebe au mali sont Dicko; au Nigeria ils existe de nombreux clans Weweebe parmi leurs pasteurs; précision un nom de famille, Sow par exemple peut se retrouver dans plusieurs tribus: Wodaabe (Sow), Jaawbe (en majorité Dia ou Diao) et même Ururbe (majoritairement des Ba).

Quant aux noms comme Sidibé, Diakité et Sangaré, ils sont de consonnance mandingue et correspondent respectivement aux patronymes Fulbe de Sow, Ba et Barry.

Ainsi, un Ba qui va en milieu mandingue se fait automatiquement appeler Diakité; un peulh Sow se fera appeler Sidibé; et un Barry sera interpeller par le prénom Sangaré;
il en est ainsi jusque de nos jours.

Les peulhs qui portent ces patronymes de Sidibé Sangaré et Diakité (Maasina, Burkina, Niger) aujourdhui les ont certainement obtenus lors de leur passage à travers le pays mandingue; de Même il ya des peulhs Cissé mais nous savons que c’est là un nom Soninké que les pasteurs, une fois devenus marabouts ont adopté, rejettant ainsi leurs anciens noms de Dicko, Diallo ou Barry.

La raison pour laquelle vous ne trouvez pratiquement pas de Sidibé, Diakité pu Sangaré parmi leurs Fulbe du Fouta Toro ou du Fouta Djallon mais plutot des Ba, Sow, Dia, Barry s’explique donc par le fait qu’ils n’ont pas traversé le mandé et n’ont pas eu à adopter cette equivalence de nom Ba-Diakité, Sow-Sidibé-Barry-Sangaré; alors que dans leur migration du Fouta Toro vers l’est ils sont forcément passé pars l’empire mandingue.

La tradition historique peulhe dit que les peulhs appartenaient à quatre clans et que tous les autres découlent d’eux:

-Les Ururbe ou Ba
-Les Feroobe ou Sow
-Les Jallube ou Diallo
-Les Fitoobe ou Barry.

Les Peulhs ont également integré d’autres peuples d’où le nombre important de fulbe qui ont des noms de famille d’origine wolof (Ndiaye, Diop), mandingue (Touré) ou autre

On Jaraama.

 Lamine Ba

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Rokku miijo (coment)

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